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Marquis Cha Cha (2006)

1. Orton’s Intro
2. What Ifs And Maybes
3. Woolley Bridge
4. Going Round To Have A Word
5. Poppy Bird 6. Fight Music For The Fight
7. Lesley Parlafitt 8. One Nautical Mile
9. Rosey Lee
10. He Likes Them Airbrushed
11. My Prime Time Kid
12. Trip To The Golden Arches
13. Hazy In Yateley/Homicidal Psycho


Site officiel:
http://www.bromheadsjacket.com
Label:
http://www.marquischacha.co.uk/
MySpace:
http://www.myspace.com/bromheadsjacket


bof

Bromheads Jacket - Dits From The Commuter Belt


(...) Vu le succès immense rencontré par Arctic Monkeys, on peut facilement comprendre les hordes de clones qui ont assailli les radios cette année. Les Bromheads Jacket partent mal, dans ce contexte. Ils viennent aussi de Sheffield, et partagent pas mal d’influences avec les Monkeys.  Cela dit, leur premier album, Dits From the Commuter Belt, possède suffisamment de qualités pour se démarquer, à commencer par une production radicalement différente de celle présente sur Whatever People Say I Am That’s What I’m Not. Ce dernier était produit de manière très propre, très pro, ce qui a pu décevoir ceux qui ont connu le groupe avec leurs démos, crades par définition. Ici, le son est bien crasseux, les guitares maltraitées et le tout rugueux et organique. Résultat : on obtient une certaine fraîcheur et une spontanéité évidente dès le début. (...) Musicalement, l’album ne révolutionnera pas le monde, mais les morceaux sont tous très efficaces, alliant des refrains à l’énergie (et aux accords) punk et des couplets généralement soulevés par une basse ronflante (...) De plus, l’album a la bonne idée d’être assez court (une trentaine de minutes), ce qui augmente encore l’aspect spontané de l’affaire. (...)


Ayant acquis au fil de cette année une certaine notoriété auprès du public Anglais, notamment avec la parution de trois singles de facture décente et une flopée de concerts énergiques, le jeune trio de Sheffield, surfant sur la vague de son succès, commet son premier album  (...) Présenté comme une sensation fraîche et légère, qui, à défaut de réinventer le genre, en proposerait une interprétation épurée, simple et sans prétention, dans la plus pure tradition du punk des années soixante-dix, Bromheads Jacket fait la démonstration que (...) il ne faut pas confondre candeur juvénile et simplisme approximatif et que, parfois, de primitif à primaire, il n’y a qu’un pas. En effet, si l’album manque singulièrement d’originalité, sans que ce soit vraiment une surprise car la couleur nous avait été annoncée (...) , il nous entraîne très vite et inexorablement dans un ennui profond, malgré les efforts de la production pour donner aux accords naïfs et primesautiers une coloration électrique.  Las, les relents hardcore, ainsi que les accents exagérément régionaux du chanteur, ne dupent pas longtemps l’auditeur attentif et la poudre aux yeux s’envole au premier souffle ou soupir d’ennui. (...)

(...) un album énergique semblant assez bien évoluer d'un pop-punk typiquement post-Libertines vers un cross-over plus personnel de noise, de pop, de hard-core et de basses… (...)



Vous pouvez lire également au sujet de cet album Jeunisme (I) dans le Journal de bord de Zabladowski

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